16 septembre 2008

Cesse

Qu’il s’efface le souffreteux toujours geignant, le geignant toujours gênant, le gênant toujours présent ! L’accablant constant, toujours tourments, sans cesse les vomissant – qu’il disparaisse ! c’est assez, qu’ils m’oublient, ces amis ;  qu’ils vivent, qu’ils vivent sans moi ; efface-toi, petit gisant pars par là. J’ai interdit qu’on parle de cette chose, de celle-là, de ci, de ça, de tout l’important, alors il reste quoi ? On s’apercevra encore on rira parfois – mais –, dis-moi qui sera vraiment là ?
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